La Division “Homme-Nature”

Note: Yes, I do realize this isn’t English 🙂 In the case that you’re able to read French, what follows is my final paper for my MSID Senegal Environment & Sustainability course — entitled The “Human-Nature Division.” A rough Google Docs translation is added just after the original.

La Division « Homme-Nature »

  ~ Une analyse de ce phénomène dans les contextes de l’urbanisation, les tensions entre l’Occident / le non-Occident, et la durabilité planétaire ~

Objectif

L’objectif de ce papier est de faire une exploration, à travers les méthodes de recherche et de réflexion personnelle, d’un nombre de réalités socio-écologiques d’aujourd’hui—en se focalisant sur comment l’urbanisation et « l’occidentalisation » jouent des rôles dans la durabilité d’êtres humains, ainsi que celle de la planète et sa biosphère. Le but de mes études était de montrer les manières dans lesquelles ces phénomènes (parmi d’autres) peuvent s’agir comme véhicules pour une réalité mondiale actuelle qui est non-durable selon de nombreuses définitions possibles. J’ai évité de fournir trop de solutions spéculatives, en donnant plutôt une analyse comparative et réflective de mes expériences personnelles vis-à-vis les savoirs dont je recherchais et apprenais sur le terrain pendant les mois au Sénégal, ainsi que les années récentes. 

Introduction

Tout autour de notre monde au présent, nos sociétés doivent faire face à une grande division socio-écologique: celle qu’on peut appeler la division « homme-nature ». Ce défi est comme une parapluie, très vaste et avec une gamme d’aspects dedans, mais il est incontournable en ce moment que le corps d’évidence scientifique signale son vérité dangereux et effrayant pour la planète entière, y compris nous-mêmes.

Depuis longtemps, je m’intéresse aux intersections des problèmes écologiques avec ceux qui sont sociaux, en ce qui concerne spécifiquement la séparation d’êtres humains des processus naturels qui se trouvent partout dans notre biosphère. Quand on envoie notre regard sur la domaine dominante de l’homme, on peut faire connaître le degré énorme de notre règne. Plus que jamais dans l’histoire de l’espèce et du monde, il y a l’air qu’on a des richesses illimitées. On voyage partout, on profite de la technologie, et la plupart d’entre nous vivent non seulement pour longtemps, mais dans au moins un semblant du confort moderne ainsi. Néanmoins, la preuve est omniprésente que ceci constitue un façade—tout simplement, que la totalité de nos modes de vie mettent en danger le bien-être fragile de notre planète et de nos-mêmes.

On entend souvent parler des besoins essentiels de presque tous les êtres vivants: la nourriture (plus simplement l’énergie), l’eau, l’air, et un/des abri(s). Pour ma part, l’aspect des abris—comment on se fait les sphères de familles et de communautés—devenait de plus en plus visible récemment. Spécifiquement, mon séjour dans le Sénégal m’a donné des leçons critiques sur un sujet en particulier: l’urbanisation. 

En vivant à Dakar pour la période de deux mois, j’ai eu l’opportunité de recevoir une éducation d’un type complètement unique à moi: une éducation sur le terrain, une éducation (plus ou moins) sur les rues de Dakar. Dans cet œuvre, alors, je vais explorer non seulement la nature de ces expériences avec quelques exemples et études de cas, mais comment elles ont changées, ou réaffirmées, certains de mes perspectifs en ce qui concerne la durabilité—dans le Sénégal, bien sûr, mais particulièrement dans le contexte de la globalisation et l’occidentalisation.

À travers mes expériences, et ma recherche, il devenait de plus en plus visible que les libertés et les droits ne se détendent pas également parmi le monde moderne. Les processus de la culture dominante de l’Ouest—les propagations / les notions du développement répandus par les sociétés occidentales tels que les États-Unis—créent des problèmes complexes mais critiques, ce qui m’intéresse aussi à déconstruire. 

Littérature

Néanmoins, afin de pouvoir lancer une analyse comparative de ce sujet de la division homme-nature avec mes propres expériences sur le terrain, il est nécessaire de faire une revue du corps d’évidence existant sur l’urbanisation, et comment ce procès peut engendrer des conditions instables, ou même non-durables, dans les cadres sociaux, environnementaux, et économiques. 

Puisque l’urbanisation est un bras de—et tellement connecté à—l’idée générale du « développement », il est tout d’abord une bonne pratique de comprendre les bases de cette théorie discuté de plus en plus fréquemment à travers les domaines et les secteurs de la société.

En utilisant la ville de Dakar comme point de commencer, on peut dire que les « principaux enjeux de développement » pour la métropole se définissent dans les catégories suivants: environnement naturel, développement urbain, développement économique, et infrastructure. Selon le Plan Directeur d’Urbanisme De Dakar, ces enjeux sont intimement connectés avec le concept du développement durable lui-même. Cette littérature donne un aperçu vaste sur l’état des lieux et des problèmes de Dakar, et il semblait alors utile d’analyser ses perspectifs.

Immédiatement, la littérature est claire et directe sur les défis au base de tous d’autres pour la ville urbaine—une ville dans laquelle, en 40 ans, la population dakaroise a sextuplé. Écologiquement, le Plateau est naturellement dans une position fragile—une portion marquante du terrain est « impropre à l’habitat », mais quand même ces zones sont habitués par une population en pleine croissance, qui est alors susceptible aux inondations et qui manque de services d’infrastructures.

Très souvent, les gouvernements des lieus en développement ont des difficultés en gérant ces processus, et le Sénégal n’est pas différent: selon le plan, à cause de « contraintes techniques et financières », l’état n’a pas pu faire face à ces problèmes « de façon rapide et efficace ». Ceci se montre en outre dans la littérature; dans une sorte de mimétisme, les pays dits « sous-développés » devraient suivre le chemin tracé par les pays dits « développés ».

En bref, cela fait qu’il n’est pas du tout seulement l’échec de l’état sous-développé dans les cas similaires à celui au Sénégal. On voit que le processus d’urbanisation, et par extension le développement lui-même, est dicté par l’histoire d’ailleurs, par les pays qu’on considère « développés » au présent.

Et cette réalité ne consiste pas des histoires jolies, pour la plupart—les héritages post-coloniales sont toujours très présents entre les colonisateurs (souvent de l’Occident) et les colonisés (souvent dans le « Tiers Monde, » ou le non-Occident). Les sociétés du jour moderne doivent faire face à une véritable gamme de défis socio-écologiques. Selon la littérature, il y a des pratiques destructives, bien sûr (le réchauffement climatique, la perte de biodiversité, la production de déchets, la surpêche, etc.); mais il y a aussi des mentalités destructives, qui viennent plus directement des tensions occidentales / non-occidentales.

Cette partie de la littérature forme le vrai base de ma recherche et de mes intérêts. La pensée, ou le philosophe, non occidentale origine souvent des « conceptions fondamentalement différentes » que celles de l’Occident. Pour ces sociétés, « les bases écologiques de la vie sur la planète doivent être garanties en priorité ». Cela fait partie de la perspective exacte dont j’essaie d’approcher cette division qu’on voit entre l’homme et la nature, et le point de vue sur lequel je vais me focaliser pour la suite de mes analyses.

Analyse Comparative / Expériences sur le Terrain

Il y avait un jour en particulier que je me souviendrai avec une clarté énorme pour toujours: ce qu’on peut considérer « le jour de poussière ». Parmi tous les autres qu’on a passait pendant deux mois—au Centre de Recherche Ouest Africain, au long des week-ends sur les plages, aux marchés, dans les taxis sales—c’était un seul mardi qui n’avait pas l’air de remarquable qui rassemble presque tous les thèmes de ce papier. 

Ce matin-là, je me suis levé comme normale—je me suis habillé, j’ai pris mon petit déjeuner d’une baguette et un peu de thé, j’ai dit au revoir à ma famille d’accueil, j’ai marché vers la mosquée Mermoz—et puis je suis retourné immédiatement chez moi. La poussière, ouah, la poussière était horrible. Je ne savais même pas à ce point, toutefois, que cela n’était que le début d’un jour… pour la manque d’un meilleur mot, remarquable. 

Malgré les mauvaises conditions de météo, notre cours d’environnement sommes allées à la quartier de Thiaroye Djeddah Kaw (une photo ici au-dessus) pour une excursion sur le terrain qui nous a montré bien plus que j’aurais pu imaginé. On a vu plein de choses: une forme extrême de la pauvreté, oui; les effets dangereux et tragiques d’une qualité résidentielle mise en place par l’instabilité écologique; une manque de justice sociale pour les citadins locaux ignorés par les gouvernements municipaux et fédéraux.

Mais, ce qui m’a frappé peut-être le plus entre tout d’autre, c’était le sens de résilience y se trouvait. J’avais mal au cœur en visant tout ce qu’on a vu, le même sentiment exact que j’ai eu à la plage Hann. Néanmoins, pour les gens qu’on a passé dans les rues de Thiaroye, ce n’était que leurs réalités au moment—et pour ma part, ils semblaient curieux et amicaux vers notre petit groupe d’étrangers. Il y a des injustices profondes dans cette banlieue, mais au même temps des leçons aussi profondes—qui ne se manifestent pas souvent dans le confort et l’aise de ma vie occidentale.

Alors, la raison pour laquelle j’ai raconté cette histoire est claire, j’espère. Je commence mon analyse de cette façon parce que le jour de poussière, et les expériences dedans, se combine une gamme de facteurs relevants à la division « homme-nature, » et les sous-questions autour de l’urban-/occidentalisation: les défis sociaux (les inégalités et les injustices présents dans le banlieue), les défis environnementaux (y compris le pouvoir ultime de la météo et la nature, la pollution, le surpopulation du Plateau Dakarois), et les révélations personnelles (un sens de désespoir et d’humilité avec le magnitude de l’excursion). 

Étant donné tout cela, je ne pouvais que commencer à contraster ces révélations avec la plupart de ma vie en dehors du Sénégal. Si des expériences comme celles-ci se trouvent à un côté d’un spectre—les réalités choquantes et salées des conditions de vivre pour une partie de la population humaine et urbaine—alors l’état de la majorité de ma vie aux États-Unis se trouve à l’autre.

Avec nos gammes de resources, d’espaces verts, et de privilège généralisé, on a une tasse de libertés par rapport à la planification urbaine dont les Sénégalais n’ont pas l’accès. Il semble probablement, au premier coup d’œil, que tous les habitants de Minnesota et de Wisconsin—mes deux lieus de résidence—même les citadins des centre-villes, profitent d’un cadre de vie qui est plus ou moins « le standard d’or » mondialement. On a des beaux parcs dans presque chaque quartier; je peux respirer sans aucune inquiétude normale de pollution de l’air; on y trouve les bonnes services publiques comme le ramassage de déchets qui se manquent fréquemment à Dakar. 

En bref, comme disait notre président ignorant, il est peut-être facile pour beaucoup d’Américains à penser que tout brillent chez nous, tandis que les pays « sous-développés » soient les pays « shit-hole (trucs de merdes). » Je ne m’inscrivait pas, bien sûr, à ce sentiment avant que j’arrivait au Sénégal (surtout parce que nos grandes villes ont des variations majeures en qualité résidentielle / relations raciales); mais, quand même, je pense que j’étais moins capable de voir un aspect très important de ceci—le façade perpétué par mon propre pays. 

Quand je voyageais à l’étranger récemment et dans le passé, j’entendais chaque fois, au moins plusieurs fois différentes, une version d’adoration ou de rêverie pour les États-Unis—et particulièrement nos modes de vies. Si on considère ce spectre d’urbanisation, comme je disais encore, la plupart des villes, et par extension de la société, américaines, sont « après-urbanisées » d’un sens. Cela ne signifie pas du tout que les défis socio-économiques et les défis écologiques—problèmes complémentaires—disparaissaient comme le magique, mais à mon avis, ici on le traite souvent comme si cela est le cas. Quand je réfléchisse sur les raisons au base de cette croyance, je crois qu’il y en a une en particulier qui mérite plus de pertinence ici: la visibilité des effets d’être urbanisé, mondialisé, et modernisé. 

Par rapport aux villes majeures occidentales, Dakar reste au présent un nombre de choses: beaucoup plus jeune (dans sa forme moderne), beaucoup moins riche en resources physiques et financières, et toujours en train de la croissance rapide, les flux massifs de personnes et de produits, et la recherche pour une gouvernance efficace (pour nommer seulement quelques processus continuels). Comme résultat, je crois que ces vérités rendent ces défis dont on a défini—en ce qui concerne la durabilité, la séparation loins de la nature, et cetera—plus visible au surface à Dakar et aux autres lieus non-Occidentales ou « sous-développés » qu’aux centres de populations d’ailleurs. 

Donc il est facile, dans le même veine que la pensée de « shit-hole, » pour les pays qui sont entourés par les « plus » —plus riches, plus globalisés, plus civilisés, et même davantage—à mettre un niveau de culpabilité sur ces autres pays tels que le Sénégal. 

Pourquoi est-ce que vous ne faites presque rien pour se combattre contre la crise climatique, on leur pose? Pourquoi (comme au-dessous) y-a-t-il la pollution de toutes sortes pratiquement partout dans vos pays sales? Pourquoi y-a-t-il une telle manque de conscience écologique et d’action politique qu’on essaie de pousser sur vous? 

Toutes ces questions accusatoires, tandis qu’il est les nations comme la mienne qui sont les moins durables, et les plus polluants, par des vastes magnitudes.

Si j’en viens à une conclusion générale pour cette section d’analyse, il faut se relier autour de ce dernier-ci. Je trouve que pour la plupart, l’occidentalisation soit le procès d’enterrer / cacher sous le surface des problèmes toujours présents posés par la société moderne: l’exploitation des personnes + de la planète, la colonisation, l’industrialisation + le sur-urbanisation, et bien plus.

Encore, c’est la notion de la visibilité: quand vous devenez plus riche, et plus abusif dans votre croissance météorique, il devient plus simple à cacher des vraies racines au fond de cette non-durabilité—en traitant peut-être les symptômes (à travers, par exemple, des taxes carbones), mais pas les causes. Pour ma part, cette idée est au cœur de ce que je vois comme l’injustice de l’occidentalisation de notre monde d’aujourd’hui—et ce que je prie qu’on renverse dans les décennies à venir.

Conclusion

Dès qu’on se focalisait sur l’état de la durabilité dans notre cours, considérons une autre question de plus: étant donné que le continent d’Afrique ne contribue que 2-4% d’émissions anthropiques de carbone chaque année, une certaine inaction environnementale serait-elle compréhensible, ou justifiée? C’est une simplification, bien sûr, des rôles qu’on doit tous jouer comme d’habitants de la Terre, mais en faisant face à la division homme-nature, je crois qu’il faut tout d’abord réconcilier ces injustices historiques propagés par les dominateurs globaux de l’Occident (pas d’un sens géographique mais culturel, y compris les grands pouvoirs de l’Est [la Chine, le Japon, etc.]). 

Je vois, alors, deux types de « non-durabilité » par rapport à l’urbanisation, considéré une des véhicules primaires de cette division: le niveau surface et le niveau cellulaire.

C’est la culture dominante de l’Ouest que je trouve fondamentalement destructive—dans son surconsommation, sa maltraitance en masse d’environnements naturels, et sa « manque de conscience de notre appartenance à l’écosystème terre. » Au même temps, des pays / des cultures comme le Sénégal ne sont ni statiques ni innocents eux-mêmes—la majorité dans la transition rurale-urbaine / locale-globalisée / moins peuplée-surpeuplée. Nos décisions collectives au présent auront des effets massifs pour les générations, ce qui fait que ces pays traditionnellement non-occidentales doivent aussi s’agir d’une manière responsable et proactive. 

Parce que le fait restera pour toujours qu’il faut se joindre ensemble dans la lutte pour un avenir moins non-durable, moins aveuglé, et moins divisé de l’un l’autre et de la nature — au moment dans l’histoire où notre planète attend nos actions. À mon avis, il n’y a aucune lutte plus formidable.


The “Human-Nature” Division

  ~ An analysis of this phenomenon in the contexts of urbanization, the tensions between the West / the non-West, and planetary sustainability ~

Objective

The objective of this paper is to undertake an exploration, through methods of research and personal reflection, of a number of today’s socio-ecological realities — focusing on how urbanization and “westernization” play roles in the sustainability of human beings, as well as that of the planet and its biosphere. The aim of my studies was to show the ways in which these phenomena (among others) can act as vehicles for a current world reality which is unsustainable according to many possible definitions. I avoided providing too many speculative solutions, rather offering a comparative and reflective analysis of my personal experiences vis-à-vis the knowledge of which I sought and learned on the ground during the months in Senegal, as well as in recent years. 

Introduction

All around our world in the present, our societies have to face a great socio-ecological division: that which one can call the division “human-nature”. This challenge is like an umbrella, very vast and with a range of aspects in it, but it is unavoidable at the moment that the body of scientific evidence signals its dangerous and frightening truth for the whole planet, including ourselves. For a long time, I have been interested in the intersections of ecological problems with those which are social, with specific regard to the separation of human beings from the natural processes which are found everywhere in our biosphere.

When we send our gaze to the dominant domain of man, we can make known the enormous degree of our reign. More than ever in the history of the species and the world, it seems that we have unlimited riches. We travel everywhere, we take advantage of technology, and most of us live not only for long, but in at least a semblance of modern comfort as well. Nonetheless, there is pervasive evidence that this constitutes a facade — quite simply, that all of our lifestyles endanger the fragile well-being of our planet and ourselves.

We often hear about the basic needs of almost all living things: food (more simply energy), water, air, and shelter(s). For my part, the aspect of shelters – how we make the spheres of families and communities – became more and more visible recently. Specifically, my stay in Senegal gave me critical lessons on a particular subject: urbanization. 

By living in Dakar for the period of two months, I had the opportunity to receive an education of a type completely unique to me: an education on the ground, an education (more or less) on the streets of Dakar. In this work, then, I will explore not only the nature of these experiences with some examples and case studies, but how they have changed, or reaffirmed, some of my perspectives on sustainability – in Senegal, of course, but particularly in the context of globalization and westernization. Through my experiences, and my research, it became more and more visible that freedoms and rights do not relax also among the modern world. The processes of the dominant Western culture – the propagations / notions of development prevalent in Western societies such as the United States – create complex but critical problems, which also interests me to deconstruct. 

Literature

Nevertheless, in order to be able to launch a comparative analysis of this subject of the division man-nature with my own experiences on the ground, it is necessary to make a review of the existing body of evidence on urbanization, and how this process can generate unstable, or even unsustainable, conditions in social, environmental, and economic settings. 

Since urbanization is an arm of — and so connected to — the general idea of ​​”development”, it is first of all a good practice to understand the basics of this theory discussed more and more frequently across domains and sectors of society. Using the city of Dakar as a starting point, we can say that the “main development challenges” for the metropolis are defined in the following categories: natural environment, urban development, economic development, and infrastructure. According to the Dakar Urban Master Plan, these challenges are intimately connected with the concept of sustainable development itself. This literature gives a broad overview of the current situation and the problems of Dakar, and it therefore seemed useful to analyze its perspectives.

Immediately, the literature is clear and direct on the challenges at the base of all others for the urban city – a city in which, in 40 years, the population of Dakar has increased sixfold. Ecologically, the Plateau is naturally in a fragile position — a significant portion of the land is “unsuitable for habitat,” but still these areas are used by a growing population, which is then susceptible to flooding and lacks services. infrastructure. Very often, the governments of developing places have difficulties in managing these processes, and Senegal is no different: according to the plan, because of “technical and financial constraints,” the state could not act on these problems “quickly and efficiently.”

This is also shown in the literature; in a kind of mimicry, the so-called “underdeveloped” countries should follow the path traced by the so-called “developed” countries. In short, this makes it not at all just the failure of the underdeveloped state in cases similar to that in Senegal. We see that the process of urbanization, and by extension development itself, is dictated by history, moreover, by the countries that we consider “developed” in the present.

And this reality doesn’t consist of pretty stories, for the most part — postcolonial legacies are still very much present between colonizers (often from the West) and colonized (often in the “Third World,” or the non-West ). Modern day societies face a real range of socio-ecological challenges. According to the literature, there are destructive practices, of course (global warming, loss of biodiversity, waste production, overfishing, etc.); but there are also destructive mentalities, which come more directly from Western / non-Western tensions.

This part of the literature forms the real basis of my research and my interests. Non-Western thought, or philosophy, often originates from “fundamentally different conceptions” than those of the West. For these societies, “the ecological bases of life on the planet must be guaranteed as a priority”. This is part of the exact perspective from which I am trying to approach this division that we see between man and nature, and the point of view on which I will focus for the rest of my analysis.

Comparative Analysis / Experiences in the Field

There was one day in particular that I will remember with enormous clarity forever: what can be considered “the day of dust”. Among all the others that we spent for two months – at the West African Research Center, during weekends on the beaches, at markets, in dirty taxis – it was a single Tuesday that had no remarkable air that brings together almost all the themes of this paper. 

That morning, I got up as normal – I got dressed, had breakfast with a baguette and a little tea, said goodbye to my host family, walked to the Mermoz mosque — and then immediately went home. The dust, wow, the dust was horrible. I didn’t even know at this point, however, that this was just the start of a day … for the lack of a better, remarkable word. 

Despite the bad weather conditions, our environment course would go to the Thiaroye Jeddah Kaw district (see photo above) for a field trip which showed us much more than I could have imagined. We have seen many things: an extreme form of poverty, yes; the dangerous and tragic effects of a residential quality created by ecological instability; a lack of social justice for local city dwellers ignored by municipal and federal governments. But, what struck me perhaps most of all else, was the sense of resilience there was. It was heartache to aim at everything we saw, the same exact feeling I had at Hann Beach. However, for the people we passed in the streets of Thiaroye, it was only their realities at the time – and for my part, they seemed curious and friendly towards our small group of strangers. There are profound injustices in this suburb, but at the same time such profound lessons — which do not often manifest themselves in the comfort and ease of my western life.

So the reason I told this story is clear, I hope. I begin my analysis of this way because the dust of day, and experience in, combines a range of Relevant factors to division “between man and nature,” and the sub-questions around the URBAN-/ Westernization: the social challenges (the inequalities and injustices present in the suburbs), environmental challenges (including the ultimate power of weather and nature, pollution, overpopulation of the Dakar Plateau), and personal revelations (a sense of hopelessness and humility with the magnitude of the excursion). 

Given all this, I could only begin to contrast these revelations with most of my life outside of Senegal. If experiences like these lie on one side of a spectrum – the shocking and salty realities of living conditions for part of the human and urban population – then the state of the majority of my life in the United States is at the other. With our ranges of resources, green spaces, and general privilege, we have a cup of freedom compared to urban planning which the Senegalese do not have access to. It probably seems, at first glance, that everyone in Minnesota and Wisconsin — my two places of residence — even city dwellers in the downtown core, are enjoying a living environment that is more or less “the standard gold ”worldwide. We have beautiful parks in almost every neighborhood; I can breathe without any normal concern about air pollution; there are good public services such as collecting waste that is often lacking in Dakar. 

In short, as our ignorant president said, it is perhaps easy for many Americans to think that everything shines here, while the “underdeveloped” countries are the “shit-hole” things. I did not subscribe, of course, to this feeling before I arrived in Senegal (especially because our big cities have major variations in residential quality / race relations); but, all the same, I think I was less able to see a very important aspect of this – the facade perpetuated by my own country. 

When I have traveled abroad recently and in the past, I have heard each time, at least several different times, a version of worship or daydreaming for the United States — and especially our lifestyles. If we consider this spectrum of urbanization, as I said again, most cities, and by extension of society, American, are “post-urbanized” in a sense. This does not at all mean that the socio-economic and ecological challenges — complementary problems — have disappeared like magic, but in my opinion, it is often treated as if it is the case. When I reflect on the reasons behind this belief, I believe there is one in particular that deserves more relevance here: the visibility of the effects of being urbanized, globalized, and modernized.

Compared to major western cities, Dakar remains a number of things today: much younger (in its modern form), much less rich in physical and financial resources, and still in the process of rapid growth, massive flows of people and of products, and the search for effective governance (to name just a few continuous processes). As a result, I believe that these truths make these challenges that have been defined – in terms of sustainability, separation far from nature, et cetera – more visible on the surface in Dakar and other non-Western places or “sub- developed ”than in population centers elsewhere. 

So it’s easy, in the same vein as the thought of “shit-hole,” for countries that are surrounded by “more” – richer, more globalized, more civilized, and even more – to put a level of guilt on these other countries such as Senegal. 

Why are you doing almost nothing to fight the climate crisis, we ask them? Why (as below) is there pollution of all kinds practically everywhere in your dirty countries? Why is there such a lack of ecological awareness and political action that we are trying to push on you? 

All of these accusatory questions, while it remains nations like mine that are the least sustainable, and the most polluting, by vast magnitudes.

If I come to a general conclusion for this analysis section, it must be summarized around this. I find that for the most part, westernization is the process of burying / hiding under the surface the ever present problems posed by modern society: the exploitation of people + of the planet, colonization, industrialization + hyper-urbanization, and much more. Again, the notion of visibility: when you get richer, and more abusive in your meteoric growth, it becomes easier to hide the real roots of this unsustainability — perhaps treating the symptoms (through, for example, carbon taxes), but not the causes. For my part, this idea is at the heart of what I find the injustice of the westernization of our world today – and what I pray will be reversed in the decades to come.

Conclusion

Seeing that we focused on the state of sustainability in our course, let’s consider another question: given that the African continent contributes only 2-4% of anthropogenic carbon emissions each year, would some level of environmental inaction be understandable, or justified? It’s a simplification, of course, of the roles that we must all play as inhabitants of the Earth, but in remedying the human-nature division, I believe that we must first of all reconcile these historical injustices propagated by the global, occidental powers (not in a geographical sense but cultural, including the great powers of the East (China, Japan, etc.)). 

I see, then, two types of “unsustainability” in relation to urbanization, considered one of the primary vehicles of this division: the surface level and the cellular level. It is dominant western culture that I find fundamentally destructive — in its overconsumption, its mass mistreatment of natural environments, and its “lack of awareness of our belonging to the earth ecosystem.” At the same time, countries / cultures like Senegal are neither static nor innocent themselves — the majority in the rural-urban / local-globalized / less populated-overcrowded transitions. Our collective decisions in the present will have massive effects for generations, which means that these traditionally non-Western countries must also act in responsible and proactive manners. 

Because the fact will forever remain that we must join together in the fight for a future less unsustainable, less blinded, and less divided from each other and from nature — at a time in history when our planet awaits our actions. In my opinion, there is no fight more worthy.

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